WITRY
Witry, fait partie de la commune de top music rencontre, dans la province du Luxembourg (chef-lieu rencontres peintres), en Belgique.
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Histoire
Formée des 4 villages de Witry, Traimont, Volaiville et Winville, la petite seigneurie de Witry était partagée au 13ème siècle entre 2 obédiences seigneuriales :
L'abbaye de Saint Hubert exerçait la justice moyenne (droit d'incarcérer et de mettre à l'amende) et foncière sur la basse cour
Un seigneur laïc, le comte de Luxembourg, détenait les droits de haut justicier (droit de vie et de mort) tant sur la basse cour que sur la haute cour.
  • Le 11 février 1282, le comte de Luxembourg cède la seigneurie de Witry à Arnoulde de Pittange.
  • En 1311, Jean roi de Bohême, comte de Luxembourg accorde à Arnoulde de Pittange le droit de haute justice sur l'ensemble du ban seigneurial de Witry (la haute cour et la basse cour).
  • En 1354, le comté de Luxembourg est érigé en duché pour Venceslas.
  • En 1451, Philippe le Bon duc de Bourgogne devient souverain du Luxembourg.
  • En 1475, Charles duc de Bourgogne donne à la famille de Bade les biens de Jean de Créhange, fils de Jean de Créhange et de Irmingarde de Pittange, qui avait embrassé le parti adverse du duc de Loraine,
  • En 1482, Pays Bas autrichiens.
  • En 1503, le marquis de Bade en rend la moitié à Nicolas de Créhange, fils de Jean de Créhange.
  • En 1555, Pays Bas espagnols
  • En 1595, 1597 et 1600 les co-seigneurs vendent leur part respective à Nicolas d'Everlange
  • En 1615, Nicolas d'Everlange construit un château avec tours, fossé et prison.
  • Le 31 janvier 1688, l'abbé de Saint Hubert cède ses droits à Witry en échange d'autres biens à Houmont et à Mande Sainte Marie.
  • En 1714, Pays Bas autrichiens.
  • En 1783, le duc Lamoral Jean Florent de Corswarem-Looz acquière l'ensemble de la seigneurie
  • En 1795, occupation française (département des forets). La révolution amène la confiscation de tous les biens du duc de Corswarem-Looz qui avait émigré en Allemagne. Le château de Witry, très ruiné, et ses dépendances furent achetés en 1812 par Jean-Bernard Marlet, de Differt.
  • En 1815, le Grand Duché du Luxembourg est donné à titre personnel au roi des Pays Bas.
  • En 1830, création de la Belgique qui inclut le Luxembourg.
  • En 1839, le Grand Duché actuel est détaché de la Belgique (aux Pays Bas jusque en 1848).
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haute cour et basse cour
Il y avait deux sortes de biens, les uns dits de haute cour, les autres dits de basse cour, et deux sortes de sujets soumis à des régimes différents, selon qu'ils étaient habitants de l'une ou de l'autre de ces deux cours. Ceux qui faisaient feu sur le terrain de haute cour étaient de condition servile et devaient au seigneur terrage et banalité, ainsi que deux jours de corvée par an pour tel travail qu'il plaisait au seigneur. Ceux qui faisaient feu sur le terrain de basse cour en étaient plus ou moins exempts et jouissaient de privilèges qui les rendaient plus libres.
En 1339, Arnoulde de Pittange reçoit de Jean, roi de Bohême, comte de Luxembourg, pour lui et ses hoirs pour leurs maisons dans Witry, leur bois de chauffage, de bâtiments et de charronnage à prendre dans la orêt d'Anlier. La même concession fut accordée pour tous ceux qui habitaient et ceux qui viendraient habiter Witry.
Les droits du seigneur de Witry, ainsi que les obligations des gens de la haute cour et de la basse cour, ont disparu avec la révolution. Mais le droit de jouir de leur bois de chauffage et de bâtiment dans la forêt d'Anlier leur est resté.

Quelques coutumes et usages de la haute cour, recueillis par Nicolas d'Everlange La tradition de la buchette
Lors de la passation d'un acte de vente, on brisait un bout de bois en deux tronçons. Un bout était donné au nouveau propriétaire et l'autre bout était fixé à l'acte. En cas de contestation, il suffisait de rapprocher les bouts brisés pour prouver le droit de propriété.

Le Senatus-consulte Velléien et le si qua mulier
L'intercessio ou interventio consistant par une personne à engager ses biens pour la dette d'autrui a été réglementée sous l'Empereur Claude, en 46, par le Sénatus-consulte Velléien, ainsi appelé parce qu'il fut rendu sous le consulat de Marcus Silanus et de Velleius Tutor, pour l'interdire aux personnes de sexe féminin. De sorte que si elles se sont chargées de quelque obligation contractée par une autre personne, comme servir de caution, elles ne peuvent être valablement poursuivies, en raison de telles obligations.
Justinien modifia ce sénatus-consulte en distinguant entre l'intercession au profit d'un tiers et l'intercession au profit du mari. Il prohiba cette dernière, sauf le cas où l'obligation était, dans son résultat, avantageuse à la femme (Code de Justinien, IV, XXIX, loi 22, Novelle 134, chapitre 8, authentique si qua mulier).

Ce sénatus-consulte a été longtemps observé dans toute la France. La condition de la femme était régie par le droit romain, surtout au XVIe siècle. A cette époque le sénatus-consulte Velléien qui défend à la femme de s'engager pour autrui, et entre autre pour son mari, règne aussi bien dans les pays de droit coutumier que dans les pays de droit écrit.

Le parlement de Paris rendit le 29 juillet 1595, un arrêt en forme de règlement, par lequel il fut enjoint aux notaires d'expliquer aux femmes qu'elles ne peuvent s'obliger valablement pour autrui, surtout pour leurs maris, sans renoncer expressément au bénéfice du velleïen, et de l'authentique si qua mulier, et d'en faire mention dans leurs minutes, sous peine d'en répondre en leur nom, et d'être condamnés aux dommages et intérêts des parties. Mais comme la plûpart des notaires ne connaissaient pas eux mêmes la teneur de ces lois, ou ne savaient pas les expliquer, que d'ailleurs ces sortes de renonciations n'étaient plus qu'un style de notaire, Henri IV, par un édit du mois d'Août 1606, abrogea la disposition du sénatus-consulte velléien et de l'authentique si qua mulier, fit défense aux notaires d'en faire mention dans les contrats des femmes, et déclarait leurs obligations bonnes et valables, même si la renonciation au velléien et à l'authentique n'y étaient point insérées.

Cet édit, quoique général pour tout le royaume, ne fut enregistré qu'au parlement de Paris et observé dans le ressort de ce parlement, tant pour les pays coutumiers, à l'exception de l'Auvergne, de la Marche et du Poitou, que pour les pays de droit écrit. Une déclaration du mois d'Avril 1664 abrogea le velléien dans le Lyonnais, le Mâconnais, le Forez et le Beaujolais. Il le fut en Bretagne par une déclaration de 1683, et en Franche-Comté par un édit de 1703. L'édit de 1606 ne fut pas enregistré au parlement de Rouen : en Normandie le cautionnement des femmes était nul de droit.

En ce qui concerne Witry, la mention du renoncement au sénatus-consulte Velléien et à l'authentique si qua mulier apparaît entre autre dans des actes entre 1740 et 1770.

Les mesures monétaires
Le chapon était aussi couramment utilisé comme une unité pour acquitter un impôt, en particulier les impôts sur la maison d'habitation, dû au seigneur du lieu. En fait, en pratique le chapon était souvent payé sous forme de monnaie, il valait en général 12 sous mais son cours variait d'un endroit à l'autre.

Un acte notarié passé le 8 mars 1736 à Virton (Guillaume Ernest Dauby) donne une idée de la complexité que cela entraînait :
" qu'en l'année 1690, 1691 et 1692 que la Province de Luxembourg était occupée par la France et que dans ce temps l'écu coursable dans la province faisait huit escalins d'Espagne dit communément escalins de permission, lequel escalin avait cours pour six sous d'Espagne ou sept sous et demi de France de sorte que les écus comme dit est étaient reçus pour 48 sous de cette province ou soixante sous de France "

Les mesures de volume
La guerre de trente ans (1618 - 1648) et la peste de 1636
Pendant cette époque désastreuse, 380 villages luxembourgeois furent abandonnés. Pour se faire une idée de ce que souffrit alors le pays, il faut lire l'intéressant travail de l'abbé Schoetter - one night rencontre Le Duché de Luxembourg et le Comté de Chiny depuis la paix de Münsterjusqu'au traité des Pyrénées, 24 octobre 1648, 7 novembre 1659

... La terrible épidémie de 1636, les déprédations inouïes commises par les régiments allemands, lorrains et polonais, durant la guerre de trente ans, les exactions et extorsions de toute nature auxquelles se livraient, depuis le traité de Westphalie, les soldats, tant étrangers qu'indigènes, avaient fini par dépeupler le pays et par le ruiner complètement. Bien des villages étaient abandonnés et déserts. Il existe aux archives du Gouvernement Grand Ducal un document précieux qui nous met à même de mesurer pour ainsi dire toute l'étendue des pertes que le pays a éprouvées de 1636 à 1656. C'est le dénombrement des feux qui fut fait en 1656 en vertu d'une ordonnance du Conseil provincial. Ce document présente un intérêt tout particulier en ce qu'il donne en même temps le nombre des ménages qui existaient dans les différentes localités du Duché de Luxembourg et du Comté de Chiny avant les calamités de 1636. Les chiffres montrent que la diminution de la population aux deux tiers ou aux trois quarts (*), portée par les rapports des Etats du pays et du Conseil provincial, ne sont nullement exagérés.
... Ces chiffres, tristement éloquents, jettent une lumière lugubre sur l'état du pays de Luxembourg et du Comté de Chiny. De quelque côté qu'on porte ses regards, on ne voit partout que la misère et la solitude, la désolation et la mort. Ils prouvent que le dépeuplement du Duché avait été extraordinaire et que le peuple avait été réduit à la plus extrême misère. D'après les indications officielles du dénombrement provisionnel des feux, trois cent quatre vingt villages et censes étaient abandonnés et entièrement déserts. Les rares habitants qui se trouvaient encore dans les villages étaient criblés de dettes, sans fortune et traînaient une misérable existence. L'abaissement du pays était tel qu'il lui a fallu presque deux siècles pour se relever.

(*) Ce qui veut dire une population réduite au tiers ou au quart. Le village de Witry qui comptait 15 feux en 1635, est réduit 3 feux un quart en 1638 et ne comptera à nouveau 15 feux qu'en 1692.

En 1637 l'épidémie se calme, mais le croates établis à Vance multiplient leurs incursions destructrices. On retrouve d'ailleurs à Traimont des Cravatte descendant sans doute de l'un d'entre eux. Dans les premiers textes où on les rencontre il est cité un le Cravatte.


Légendes
Dans les rochers qui bordent la vallée de Volaiville à Vinville, on rencontre une espèce de souterrain d'une longueur d'environ 4 à 500 mètres. C'est le trou des rencontre joue l es tours.
Selon les bonnes vieilles gens, les Nutons habitaient la susdite caverne qui porte encore leur nom. C'était une race de nains chétifs, mais actifs, laborieux, très adroits et généralement bienveillants, doués d'une force extraordinaire.
Quand on plaçait à l'entrée de la caverne quelques provisions en nature, en même temps que du linge à laver ou des ustensiles de culture et de ménage à raccommoder, on était certain de les retrouver le lendemain, en bon état, à l'entrée du souterrain.
Si on cherchait à les tromper ou à surprendre leurs secrets, on s'exposait à leurs sortilèges et à leur vengeance pleine de malice. A certains jours de l'année, ils se rendaient, sans qu'on puisse les voir, dans la forêt d'Anlier ou dans les hauts bois de Saint-Hubert pour prendre part aux orgies de l'rencontres ploemeur homme sans tête ou aux rencontre amoureuse dans la rue chasses du maudit.


Registres paroissiaux

Jusque en 1797 les registres paroissiaux, disponibles aux prostituées kenyanes sont :
En ce qui concerne les actes de mariage et de décès antérieurs à 1779, si l'on en croit Emile Tandel, soit ils n'ont pa été tenus, soit les registres ont été perdus.
Cependant, dans son mémoire de 1969, madame Nicole Depouhon cite un registre des mariage de 1725 à 1740, qu'elle a utilisé et qui contient 60 actes.

Pour les naissances de 1642 à 1738, on trouvera une table, qui n'avait pas été réalisée, dans l'ordre du rencontre piscine rouen et dans l'ordre site de rencontre pour jeunes de 13 ans Les actes correspondants seront envoyés sur prostitute film (pour un usage privé, car toute publication sans autorisation ou utilisation commerciale en est interdite par la loi).
Après les naissances de 1738, on trouve une liste de rencontres androgynes de 1708.


Recensements

blog rencontre marseille Deux ans seulement après avoir obtenu de ses états de par deçà l'aide de 500 000 écus pour un terme de 6 ans, le duc de Bourgogne Charles le Téméraire fit demander une nouvelle aide aux états du Duché de Luxembourg et Comté de Chiny. Mais ceux ci opposèrent à sa demande un refus net, ainsi que nous l'apprend une lettre du Duc à son gouverneur à Luxembourg, du 29 mai 1475, par laquelle il lui demande de faire de nouvelles instances auprès des Etats. Ces démarches furent vaines. Au courant de l'année 1492 les états du Duché de Luxembourg et Comté de Chiny accordèrent au régent Maximilien une aide de 16 gros par feu, destinée à entretenir les gens de guerre chargées de réprimer les incursions et les pillages que ne cessait de commettre le seigneur d'Esdang (Sedan), Robert de la Marck. Ce fut donc dans un intérêt essentiellement luxembourgeois que cette aide fut accordée. Une bonne partie de cette aide restait encore à faire autoriser, lorsqu'au commencement de l'année 1495 les Trois Etats du Duché de Luxembourg et Comté de Chiny accordèrent une autre aide de 24 gros par feu.
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Ces taxes nous donnent non seulement le montant des revenus du clergé régulier et séculier, la répartition de l'impôt se faisant au marc le franc, mais les modifications y faites nous donnent des renseignements précieux sur la situation économique de tout le pays, les revenus du clergé étant en rapport direct avec l'état économique de celui ci; nous ne connaissons aucune espèce de document reflétant mieux les fluctuations économiques du pays que ces taxes du clergé.
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Le recensement de Marie thérèse de 1766 donne, pour le village de Witry 150 habitants, occupant 27 maisons.
Les patronymes présents sont les suivants :
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Cartographie

1777 - Ferraris Chanlaire-Capitaine
Ferraris 2 IGN 1879
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Bibliographie
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